Marcelline Delbecq invitée de webSYNradio

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http://droitdecites.org/2009/10/02/marcelline-delbecq-sur-websynradio-13-20-mai/

ENTRETIEN
Marcelline Delbecq, Dominique Balaÿ avril 2010

DB : Y a t-il eu des chocs sonores à l’origine de votre travail de création ?

MD : Oh que oui ! Je suis indirectement venue à l’art par la musique et ça remonte à très loin. J’ai découvert le Velvet Underground quand j’avais onze ans, et j’ai adoré leur musique tout de suite, sans pour autant comprendre ni les paroles ni l’histoire du groupe. J’ai collectionné leurs disques, et c’est via leur musique que je me suis intéressée à Warhol, la fameuse banane n’y étant pas pour rien. Et de Warhol j’ai dérivé vers la photographie et la fantasmagorie d’un mode de vie « Factorien ». Adolescente j’étais inconditionnelle des Inrockuptibles (ancienne version !) et de Bernard Lenoir. J’ai vu beaucoup de concerts, mais du rock et de la pop essentiellement, rien de bien original. Je pensais d’ailleurs un temps devenir photographe pour la presse musicale américaine mais j’ai complètement dérivé, notamment après avoir fréquenté de près des musiciens de rock quand je vivais aux Etats-Unis. Le milieu du rock ne m’a pas fascinée, alors je me suis tournée plus assidûment vers l’art. De fil en aiguille, mon travail est devenu littéraire et sonore et pas spécialement lié au rock’n’roll. La rencontre avec le travail de Dominique Petitgand et celui de Kristin Oppenheim au tout début de mes études d’art m’a certainement dirigée vers l’utilisation du son et de la voix en tant que médium à part entière.
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