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Il s’agit de partir,
de lever le camp, andiamo : c’est parti.
- Naissance du large (13’40)
- Naissance de la poésie (25’20)
- Naissance de la bande (36’40)
- Largeur de la bande (31’10)
- Rythmes, timbres et monstres (33’55)
- Songwriting, mon beau souci (46’30)
- Se livrer (35’51)
Tout part de l’écran, large. Rien avant, vraiment.
Pierrot et c’est parti. Adieu aux Espresso, on prend le large.
Chez moi, tout vient part de retourne à Godard. Boulot de fac, maîtrise, matrice. Le large écran, c’est mon monde et de Godard je tiens mes références, mon système de pensée à l’inverse, au contraire. Je me suis formé, déformé lors de cette année de travail.

Alors ici :
En place.
Naissance du large -> 0’0″
1 & 2 – Jean-Luc Godard – Extraits du 45t de la B.O. d’Une femme est une femme (1961)
L’invention du cinéma repose sur une erreur gigantesque.
3 – Antoine Duhamel – Pierrot – B.O. Pierrot le Fou (1965)
Parce que mon esprit ne vit que dans ce film, il y vagabonde. Il y est resté collé. Comprendre mon travail sans Pierrot, ce ne serait pas raisonnable.
4 – Début des Histoire(s) du cinéma. ECM. (1988-98) Le montage est, avec la coupe, l’acte essentiel de mon écriture. Je ne peux pas faire entendre Pelechian. Il le faudrait. On crée, on coupe, on colle, on jette, on prend, on replace. On agence. Je cherche à créer quelque chose « entre » un plan et un autre. Un mot, un paragraphe, un son pour laisser se construire, à l’autre bout de la communication, ce qu’il y entre les choses.
5 – Jean-Luc Godard –Adieu au TNS. (extrait)
Il faut parfois dire adieu. Déchirante lettre chantée déchantée.
6 – Gueorgui Danielia – Chanson du film Les Larmes coulaient, Giya Kancheli
Parce que le cinéma c’est aussi Danielia, Olmi, Waters, Fosse, Pelechian, Rekhviachvili,… Danielia, comme Pollet, c’est la comédie triste, l’univers cher du fabuleux cinéma géorgien. Ici, il chante lui-même lors de cette scène magnifique. Je tire cela de la vidéo dans laquelle on le voit l’enregistrer, sans note. Un jour, il a reçu un oscar, à la place de Kurosawa. C’est une autre histoire du cinéma.

De là, je découvre la poésie. Pour ce travail godardien, je suis supervisé par Jean-Pierre Bobillot. Je fouille, et j’ai l’interlocuteur qu’il me fallait. On échange. Je fouille. De là, avec Gilles Dumoulin, on gratte, on fouille encore, on trouve Luca, Heidsieck, Prigent, Martel, Lemaître, Dufrêne, etc. La sonore, les lettristes. Et rapidement, avec la bande à venir, Blaine, la perf.

Naissance de la poésie -> 13’40
1 – Bernard Heidsieck – Poème partition A – Version publique à New York, 1980.
Version très pulsée et physique qui rappelle la force de la lecture publique d’Heidsieck. Une rencontre plus que marquante, une influence majeure et majuscule, une admiration sans borne. Cette version est soufflante.
2 – Maurice Lemaître – Marche des grands barbares blancs (1958)
Lecture simultanée. On doit tous beaucoup à Pierre Albert-Birot pour ces partitions plurielles. Ici, on entend le plaisir de pièces simultanées lettristes qui nous ont marqués. Et puis, Le film est déjà commencé est le meilleur des films lettristes et situs.
3 – Jean-Pierre Bobillot – Plaidoyer pour l’intellectuel calomnié.
La scène lyonnaise des 90’s, Bobillot, mais aussi Patrick Dubost, Proteus Morganii, et d’autres m’ont montré la poésie debout, en chair en live. Ce texte, Jean-Pierre l’a lu lors de nos premières soirées BoXoN, nous reprenions spontanément le refrain dans la salle. On était loin des « lectures de poésies », le cubi de vin blanc d’Ardèche étant en open-bar.
4 – Christian Prigent – Liste des langues que je parle
Comme Heidsieck reprenant des sons d’arythmie cardiaque, Prigent reprend ici des rythmes de jeux de gorge inuits. Prendre un rythme, en faire un poème. La leçon est retenue.
5 – Julien Blaine – Pneuma (extrait, fin du poème)
On passe à la perf, à la vocifération. Il vocifère, c’est ce que j’aime faire aussi. Il faut s’y faire. À la poésie du blanc, du givre, du silence, nous préférons le bruit (dans la point com), la surcharge, la saturation et le débordement.
Ainsi naquit BoXoN. 1997. D’abord quatre, puis onze non simultanés.
Gilles Cabut, Gilles Dumoulin, Jean-Luc Michel et moi. Puis Cyrille Bret, Christel Hugonnaud, Georges Hassomeris, Cosima Weiter, Thomas Braichet, Sophie Nivet, Patrice Luchet.
BoXoN, c’est la poésie par la bande. L’échange, l’émulation, le centrifuge et le centripète, les moteurs et les freins, l’équilibre du déséquilibre permanent : le débordement de la poésie par la poésie et une certaine esthétique poétique de la sociabilité. Un esprit punk dans des corps intermédiaires qui refuse la posture du poète, sa figure, son écharpe et son chapeau. On sait où on va, on connaît la poésie contemporaine, on s’y retrouve et la poésie crée la bande. Une famille.

Les extraits ci-dessous sont ceux des débuts, des jeunes gens non expérimentés que nous fûmes, les esthétiques de chacun, l’assurance et la maîtrise ont évolué depuis. Seul le morceau Seven Seas est récent (2025). Thomas et Georges nous ont quittés.
Naissance de la bande -> 39′
1 – BoXoN – Porésie en blocs (Gilles Dumoulin) – Soirée BoXoN 2, 1998
2 – Thomas Braichet – Ici (feat Sophie Nivet)
3 – Cyrille Bret – Code de bonne conduite
4 – Cosima Weiter – So weit so güt
5 – Julien d’Abrigeon – Re-RE-Remix – Soirée BoXoN 2, 1998
6 – Thomas Braichet – Mars
7 – Gilles Cabut – O Nox
8 – Patrice Luchet – Logiquement correct
9 – Cyrille Bret feat. Gilles Cabut – Le tombeau du for intérieur
10 – Entretien de Guénaël Boutouillet avec Gilles Cabut, Marseillaise BoXoN (d’Abrigeon) en fond suivie d’une improvisation de Patrice Luchet
11 – Christel Hugonnaud – Aperture
12 – Julien d’Abrigeon – Electron libre #5
13 – Long John Silver – The Seven Seas (Jean-Luc Michel)
14 – Radio BoXoN, extrait, Ultra dégueu mix, Bruxelles 2003 (d’Abrigeon, Braichet, Cabut, Nivet et les voix de Georges Hassomeris et Gilles Dumoulin)

Avec BoXoN est né le site TAPIN (98) puis tapin² (2014, avec l’aide de Vincent Drouot), l’exploration de la poésie française et internationale, et les festivals, les rencontres. Des affinités s’en suivent, très nombreuses.
Ce choix n’est absolument pas exhaustif et de nombreux poètes que j’admire, d’autres compagnons de route, sont à retrouver sur tapin² et dans la revue BoXoN.

Largeur de la bande -> 1h15’50
1 – Renée Gagnon – court extrait de Steve McQueen, Mon amoureux
Renée, c’est non seulement la bande québecoise du Quartanier avec laquelle BoxoN avait et a encore des affinités mais également un rythme bien à elle, plein de syncopes, d’accélérations, de coups de freins. Je tiens Steve McQueen, Mon amoureux pour un grand livre.
2 – Jörg Piringer – Schreien
Clairement un des meilleurs représentant de la poésie sonore de notre génération, Piringer, autrichien, travaille aussi la poésie informatique depuis le début du siècle, un travail extrêmement inventif qui reste passionnant à suivre.
3 – Nicolas Tardy – Poésie attitude zéro
Pas sûr que Nicolas assume encore ce morceau… Mais l’importance de Nicolas et Caroline Scherb dans mon parcours est primordiale : ce sont les premiers à m’avoir publié sans me connaître. Nicolas est une sorte de membre fantôme de BoXoN, le cousin machin de notre génération. Désacralisation de la poésie, esprit potache, les points communs sont importants.
4 – Sébastien Lespinasse et Heddy Boubaker – Esthétique de la noyade #2
Grand texte que ce livre et grand disque que cette collaboration. Heddy Boubaker vient de nous quitter en janvier 2025. Sébastien est aussi un poète sonore important de notre génération. Cette scène apparue à la fin des 90’s a su rester inventive (Christophe Manon, Hortense Gauthier et bien d’autres seraient à citer).
5 – Kadhem Khanjar – Terroriste
La rencontre avec la milice de la poésie, Kadhem Khanjar, Mazim Mamoory, Ali Thareb, Mohammed Kareem, est une des plus belles choses qui me soit arrivée en tant que poète. Je suis très fier de ma défense de leur travail sur tapin², puis des moments de lectures en chair et en os avec les « brothers ». J’ai eu l’impression de rencontrer des poètes qui resteront dans des siècles comme les révolutionnaires de la poésie irakiennes. J’ai une admiration sans borne pour eux sans distinction. Mon autre bande.
6 – Vincent Tholomé (avec Matthieu Safatly au violoncelle) – Sans toi je suis néant (extrait de l’Existence)
L’existence est un livre dingue, merveilleux, barré, généreux, rigolard et totalement PNUK, oui, PNUK, avec des chèvres et des chiens. J’adore l’Existence presque autant que j’adore Vincent, c’est dire. Il y a des affinités qui ne se décrètent pas. Un de nos meilleurs poètes, mais ça, tous les poètes le savent.
7 – A-C. Hello « Babak », extrait d’une lecture aux Cafés littéraires de Montélimar, 2022
Le rythme d’Anne-Claire Hello est unique et tout rythme qui lui ressemblerait lui sera désormais emprunté, comme les rythmes de Luca, Pennequin ou Tarkos ont marqué. Ce qui marque aussi, c’est l’intensité totale de son implication dans ses lectures.
8 – Amandine André, extrait d’une lecture accompagnée par Hélène Breschand à la harpe, à Midi Minuit, Nantes, 2016.
Souvenir d’une lecture admirable. Amandine a une écriture admirable mêlant la violence et la douceur comme personne.
9 – Delphine Bretesché – Premiers de cordée
Premiers de cordée est le grand texte, politique, que Delphine nous a laissé. Cette magnifique lecture, ici dans sa totalité, a eu lieu aux Cafés littéraires de Montélimar où je l’avais invitée. Dans La femme à l’oreille cassée, elle débute le récit par son arrivée à la gare la veille et les mauvaises nouvelles qu’elle reçoit par téléphone ce soir-là. Ce cancer nous emportera cette amie radieuse et terriblement talentueuse.

J’aime les disques monstres, les couacs, tout ce qui fait qu’on préfère une revue photocopiée remplie à ras bord à du papier vélin, le bruit au calme. Ces enregistrements de fanfare d’amateurs plus qu’amateurs m’enthousiasment à un point peu raisonnable.
Et j’emprunte aussi des rythmes de rock’n’roll pour mes textes, comme le Bo Diddley beat pour L’emporte et puis le mange par exemple. Les enregistrements de Lomax à Parchman sont, de tous les enregistrements réalisés sur terre, les plus bouleversants. Ils ont eu une influence considérable sur la musique populaire américaine.

J’ai aussi emprunté, en lecture, des modulations de timbres entendues chez des chanteurs formidables comme Dion (Di Mucci) ou Little Richard. Je suis totalement fasciné par cette cover par Little Richard d’une vieille rengaine, il semble s’évertuer à travailler son timbre pour imiter le son d’un saxophone.
Rythmes, timbres et monstres -> 1h46’40
Partons d’abord dans le sud des États-Unis avec Alan Lomax et trois enregistrements.
Le premier a été réalisé lors la 56e convention annuelle de l’Association musicale de la Sacred Harp à Fyffe, Alabama en 1959. Ce sont des hymnodies religieuses très difficiles à enregistrer avec son petit Ampex.
Puis on a cette fanfare loin d’être au point et donc ce morceau qui tient du génie.
Et enfin un extrait des enregistrements au pénitencier de Parchman.

1 – Verna Johnson & Sacred Harp singers – The last words of Copernicus
2 – The L-J Union brass – Fare You Well Daddy, It’s Your Time Now
3 – 22 With Little Red Tangle Eye & Hard Hair – Early In The Mornin´
Deux massacres, le premier volontaire, le second bien moins :
4 – People like us – Ne me
5 Les Blousons noirs – Be bop a lula
Les rythmes du rock’n’roll 50’s sont bien plus inventifs que le temps voudrait nous le faire croire. Je propose ici un Diddley beat différent de son beat typique qui m’a inspiré « L’emporte et puis le mange ». Il existe des beats fabuleux créés par Jerry Allison, l’extraordinaire batteur des Crickets de Buddy Holly, ou chez Hasil Adkins.
6 Bo Diddley – Bo Diddley’s guitar.
7 Buddy Holly – Peggy Sue
8 Hasil Adkins – Chicken Walk
« Mais où trouvent-ils toute cette énergie ? »
Dans le rock’n’roll il y a cette énergie de la voix qui est, je pense, ce que je cherche à retrouver dans mes lectures, par la vitesse, les jeux de timbres, et en bande, cette saturation du doo-wop et du wall of sound. Dion avec ou sans les Belmonts est un monstre de technique caché sous son minois de teenage idol. Little Richard est un compositeur de premier ordre (et quelle idée géniale que « wop bop a loo bop a lop bem bom »), mais je choisis donc cette cover pour attirer l’attention ici sur son travail sur sa voix, ses timbres de cuivre, ses notes aiguës.
9 Dion & the Belmonts – Lovers who wander
10 Dion – Born to cry
11 Little Richard – By the light of a silvery moon

Enfin, un des personnages les plus intéressants de la contre-culture américaine des sixties est le trop peu reconnu Peter Stampfel que l’on trouve dans les Fugs aux côtés du poète sonore Ed Sanders puis au centre des Unholy Modal Rounders avec l’acteur et écrivain Sam Shepard comme batteur. Aujourd’hui, vieux monsieur toujours très actif, il traîne avec la scène anti-folk, Jeffrey Lewis. Il a également enregistré 100 chansons, une par année du XXe siècle, et cela n’importe comment ou presque, comme ici ce titre de Buddy Holly. Cet esprit de bande, de refus de l’esprit de sérieux, le débordement foutraque et rigolard, l’amateurisme comme grand art, ça me parle beaucoup…
12 The Fugs – Nothing (Ed Sanders)
13 Unholy modal rounders – Hoodoo bash (live)
14 Peter Stampfel – Rave On
Le Nobel de Dylan a été un moment formidable pour débusquer les réacs de la littérature qui n’ont toujours pas compris que l’écriture dans sa fonction poétique a existé avant le livre et lui survivra (pour peu que l’humain survive). Le mépris pour les formes orales des tenants d’un genre tout récent et plutôt à bout de souffle faisait peine à voir. Peine aussi de réaliser que bien peu distinguent poésie et songwriting (et encore moins parolier et songwriter). Toute une éducation à refaire. Observer ces travaux-là, particulièrement le songwriting américain depuis Hank Williams et Woody Guthrie jusqu’à Jesse Welles ou Ezra Furman, c’est une passion ancienne et insatiable. L’art de mener un récit en 15 vers, de poser une situation (voir ici Springsteen et Kristofferson), de débrayer le texte (Prine), la façon d’agencer cela avec la musique (Newman fait ici un travail incroyablement cinématographique dans ses arrangements). Les concepts-albums-romans de Terry Allen (également artiste exposé au MoMa et ailleurs), les chansons fleuves de Dylan, ou la justesse à laquelle parviennent Nelson, Gibson, Jewell ou Forbert, tout cela est du grand art. Et non, ce n’est pas de la poésie, ce n’est ni mieux, ni moins bien, c’est un art à part, auquel je me suis risqué à peine, avec grande difficulté.

Je me suis limité à dix morceaux, j’aurais pu en mettre cinq cents autres de cent autres. (Phil Ochs, Tim Hardin, Eric Andersen, Guy Clark, Townes Van Zandt…)
Songwriting, mon beau souci-> 2h20’45
1 – Bob Dylan — Percy’s Song (Outtake The Times They Are A-Changin’)
2 – Willie Nelson — It’s Not Supposed To Be That Way
3 – Terry Allen — Cortez Sail
4 – Kris Kristofferson — Sunday Mornin’ Comin’ Down
5 – Laura Gibson — Empire Builder
6 – Steve Forbert — Oh, To Be Back With You
7 – Bruce Springsteen — Reason to Believe
8 – John Prine — Six O’Clock News
9 – Eilen Jewell — Who Else but You?
10 – Randy Newman — In Germany Before the War

Il y a eu fanfaronnades. Jamais nous ne publierons, nos publications seront à jamais orales et éphémères. Et puis il a fallu se prouver que ce n’était pas par flemme, et le goût de l’écrit a pris. Mais ce goût garde sa conscience de classe littéraire, on sait d’où on vient, de l’oral, et on s’y assigne.

Le livre sera donc transcription de partitions orales : P.Articule, Plaine page, 2017, et partiellement fablab, Contre-pied.
Le livre sera visuel, politique, rempli de cinéma, de songwriting et de rock : Pas Billy the Kid, Al Dante 2005 et Sombre aux abords, Quidam, 2016 (adaptation en Ardèche de l’album Darkness on the edge of town de Springsteen)
Il sera verbi-voco-visuel avec Coupe courte, Lanskine, 2020, dans lequel la dimension visuelle dialogue avec le son et le sens.
Parfois totalement couillon, comme Microfilms, Léo Scheer, 2012.
Parfois, plus narratif, mais explosé, comme Le Zaroff, Leo Scheer, 2009, ou, comme Qui tombe des étoiles, Le Quartanier, 2025, à la fois explosé, narratif, sonore et tenant du montage cinématographique godardo-pelachiannien.
De plus, je travaille depuis quelques années en émulation avec Foray, un chanteur rouennais. Co-écritures de texte, adaptation de mes poèmes, écritures à partir de ces morceaux, échanges d’idées et concert lecture en duo. Ce travail a influencé Coupe courte en partie, et le premier morceau ici est une démo de notre version pour la scène de ce texte.

Se livrer-> 3h17’15
1 – Julien d’Abrigeon & Foray – Extrait de Le Zaroff
2 – Julien d’Abrigeon – Extraits de Coupe courte (enregistrements à l’Écrit Studio)
3 – Julien d’Abrigeon – Extrait de Qui tombe des étoiles (Hisse moi)
4 – Julien d’Abrigeon – Lecture publique 2018, extraits de Qui tombe des étoiles (C’était là-haut mais), de Coupe courte
5 – Bruce Springsteen – Candy’s Room (voir texte suivant)
6 – Julien d’Abrigeon – Lecture publique 2018, extrait de Sombre aux abords (Candice, sa chambre) puis P.Articule, extraits de Le Zaroff, de fablab dont L’emporte et puis le mange) puis de P.Articule (Jaimais / Chalet)
7 – Peggy Seeger et ses sœurs – Oh Watch the stars (Chanson centrale dans Qui tombe des étoiles)

Fin -> 3h43’05
Thomas Braichet – Pop-up (Un son qui a clos bien des soirées BoXoN. Pendant que nous diffusions ce son nous rebouchions les bouteilles au sol)
——
ÉLÉMENTS
Julien d’Abrigeon est né en 1973 à Aubenas, il travaille la prose poétique, la poésie pas en prose, la poésie action et la lecture publique qui pulse un peu partout en France, en Suisse, au Liban, en Uruguay, au Canada… Membre de BoXoN, créateur de tapin², il a publié une dizaine d’ouvrages dont, ces dernières années, Sombre aux abords (Quidam, 2016), Coupe Courte (Lanskine, 2020) et Qui tombe des étoiles (Le Quartanier, 2025, sélection du prix du Médicis et du prix Wepler). Il vit et enseigne dans la Drôme provençale.

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