Christine Ott : N’importe où hors de ce monde

CHRISTINE OTT

N’importe où hors de ce monde

Une sélection au bord du gouffre, de grands départs et des renaissances.
Un mix presque instrumental, qui prend sa source dans des textes de Baudelaire et de Blade Runner.
Un cheminement entre des œuvres personnelles et des collaborations, quelques enregistrements de concerts & des inédits.

websynradio_Christine_Ott_CEAAC-credit Jean Pierre RosenkranzChristine Ott, photo Jean Pierre Rosenkranz

Tracklist :
00:00 : Jean Rochefort & Christine Ott – Anywhere out of this world (Weepers Circus, 2011)
05:10 : Christine Ott – Time to Die (Gizeh Records, 2020)
13:10 : Snowdrops – Circles (Manta Ray Soundtrack, 2018)
21:40 : Christine Ott – Todeslied (NAHAL, Live @ Zeitraumexit Mannheim 2021)
28:40 : Narcophony – Wurst (Self-released, 2006)
32:50 : Marc Sens & Christine Ott – Piste 03 (Inédit, 2008)
37:10 : Frédéric D. Oberland & Christine Ott – Improvisation (Inédit, Live @ Balades Sonores, 2015)
42:50 : Christine Ott – Le Gouffre (Edité par Olivier Mellano, Ekaterina Ivanovna Soundtrack, 2014)
46:30 : Tindersticks – World in a wine glass (Minute Bodies, City Slang, 2016)
50:50 : Christine Ott – Chasing Harp (Time to Die, 2021)
54:45 : Christine Ott – Golden Valley (Inédit, Live @ TivoliVredenburg Utrecht 2018)
59:40 : Snowdrops – A Piece of Freedom (Forwind, 2021)
1:03:30 : Arigto – Contorted Figures (Christine Ott rework, 2020)
1:08:40 : Theodore Wild Ride – Zeppelins (Consouling Sounds x Icarus, 2021)

ÉCOUTER

Première écoute :
à partir du jeudi 9 décembre 20h jusqu’au 22 décembre 2021.

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  • http://sounds.synradio.fr:8000/synradio.mp3
  • : webSYNradio dedicated 24/24 to all strains of outsider arts
  • AU PIRE AUSSI UNE VILLE D\'EUROPE - radio play;EXTERIEURS - live broadcasts / performances;FUKUSHIMA Open Sounds;GUESTS;MACROSILLONS - sonic sculpture;SECRET PORT - phono photography;S\'IL ARRIVE CE QUI ARRIVE - radio play;UNE MARCHE EN GARRIGUE - non-fiction narrative;WEBSYNRADIO

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ÉLÉMENTS

Christine Ott est une virtuose des Ondes Martenot, pianiste de talent, compositrice et enseignante au conservatoire de Strasbourg. De formation classique, elle s’est produite comme ondiste soliste au sein de nombreux orchestres classiques et festivals (Festival de Menotti en Italie, Festival Olivier Messiaen à Stockholm…). Elle interprète les œuvres majeures du répertoire, mais aussi des œuvres plus récentes telles que « Smear » écrite par Jonny Greenwood (Radiohead) qu’elle jouera notamment au Festival Présences de Radio France avec le Sinfonietta d’Oslo en 2008. Compositrice à la sensibilité communicative et éminemment cinématographique, elle a toujours été portée par une curiosité insatiable, des choix musicaux intransigeants et des rencontres passionnées, en témoignent ses collaborations régulières avec Yann Tiersen, Syd Matters, Tindersticks ou Oiseaux-Tempête.

Christine Ott a publié quatre albums solo, depuis son premier album « Solitude Nomade » en 2009 au provocateur « Time to Die » en 2021. Elle a signé la musique originale du film « La fin du silence » de Roland Edzard (Quinzaine des Réalisateurs, Cannes 2011) ou encore de « Manta Ray » du thailandais Phuttiphong Aroonpheng (Festival de Venise 2018, Meilleur Film, Orizzonti), via son side-project Snowdrops. Au delà de ses compositions originales, elle donne également sa couleur unique à certains films, où elle intervient en tant qu’interprète ou co-compositrice : « Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain » (Yann Tiersen), « Où Va La Nuit » (Hugues Tabar-Noval), « Les Salauds » (Tindersticks) ou « Minute Bodies », co-composé avec Stuart Staples et Thomas Belhom.

websynradio_Christine Ott _ Time to Die _ credit Jean-Pierre Rosenkranz
Christine Ott, photo Jean Pierre Rosenkranz

Elle cultive son approche de la musique à l’image dans ses ciné-concerts, reconnus pour leur précision particulière – «Nanook of the north», «Lotte, mon amour», ou «Tabu» dont la BO est sortie sur disque en 2016 : « Le doute n’est plus permis : il y a bien un lien secret qui unit Reri, fille de l’eau, à Christine, sœur de l’onde. En ces moments si purs où le piano de Christine Ott se fait cascade, rivière et océan. En ces instants si déchirants où la musicienne tire d’un très mystérieux et fascinant instrument les larmes que le spectateur n’ose pas toujours verser. » [les Cahiers du Cinéma]

http://www.christineott.fr/

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